Ministère pour un Monde Meilleur

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mercredi 25 janvier 2012

Centre pénitenciaire de Rouen : on fait quoi ?

Alors que la future prison qui doit remplacer la mal nommée Bonne-Nouvelle, jugée vétuste et même indigne de la République, se retrouve à jouer le rôle de la patate chaude entre les mains des maires des communes concernées, l"implantation du futur établissement et des implications pour les familles, les détenus ou le personnel pénitentiaire compte beaucoup moins que la pêche aux voix pour les prochaines municipales.

Il est facile de constater que, si tout le monde convient que Bonne-Nouvelle, prison d'un autre âge, doit être remplacée, et que certains élus approuvent et soutiennent une politique du tout-sécuritaire au nom de la tranquillité de vie, ceux-là même évoquent la... tranquillité de vie pour refuser l'établissement sur le territoire de leur commune. Quel paradoxe !

C'est pour trouver une solution responsable que Claude Taleb (Conseiller régional) et Etienne Noël (avocat pénaliste) ont lancé une pétition citoyenne que vous pouvez allez signer cette pétition sur le site Pétition Publique.fr..

Voici le texte de cette pétition :

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Pétition Centre Pénitentiaire de Rouen : le choix de Responsabilité et d'Humanité

Pour:Mmes et Ms les Maires et Elus de l'Agglomération Rouennaise

CENTRE PENITENTIAIRE DE ROUEN : LE CHOIX DE RESPONSABILITE ET D'HUMANITE

C’est le mois des vœux. Nous formons celui que cesse de s’allonger la liste des communes qui s’opposent aussi irréductiblement qu’individuellement, à l’implantation du nouveau centre pénitentiaire sur leur territoire.

Suite au refus initial de Bois Guillaume, Mesnil Esnard et Canteleu, la vague des refus s’est élargie à des communes périphériques :La Neuville Chant d’Oisel, Quincampoix, la com/com de Moulins Ecalles, Bouville. Avec certains arguments qui méritent d’être pris en compte et d’autres beaucoup moins : le premier édile de Bouville s’est ainsi laissé aller à un dérapage verbal odieux en comparant le centre de détention à un « centre d’enfouissements de déchets ». Qu’un élu en vienne à confondre des déchets et des êtres humains souligne l’impasse où nous ont conduit des années de populisme sécuritaire. Dans cette « logique » certains ne craignent pas le double langage et l’hypocrisie.

Ainsi, les mêmes qui accompagnent et parfois attisent la demande sociale d’une justice toujours plus répressive et plus expéditive refusent d’en assumer les conséquences : l’augmentation incessante d’une population pénale qu’il faut bien loger mais… « pas chez moi, chez les autres » !

Mettre des personnes en prison est une extrémité à laquelle notre société ne devrait se résoudre qu’en dernier ressort après avoir tout mis en œuvre pour prévenir la délinquance et le cas échéant, mettre en place d’autres solutions, des peines alternatives à la détention. La justice, elle est rendue « au nom du peuple français » celui ci même au nom duquel ces élus prennent la parole. Et c’est une question d’humanité .. et de justice désormais : la mal nommée maison d’arrêt « Bonne Nouvelle » est condamnée à être fermée par le « traitement inhumain et dégradant des personnes » qui y sont détenues. Il est donc nécessaire de construire un centre pénitentiaire qui pourra être moins criminogène à condition d’être de taille réduite et plus humaine, et accessible à tous.

La façon dont l’Etat, qui n’est en général pas avare de proclamations sécuritaires et de décisions autoritaires, exerce sa compétence, est, en l’espèce, étonnante. Monsieur le Préfet compte t’il faire le tour de toutes le communes de la région rouennaise en se contentant de consigner les refus l’un après l’autre ? Une telle attitude conforte toutes les démagogies, tous les populismes.

C’est pourquoi notre vœu s’assortit d’une proposition. Nous en appelons à Madame la Maire de Rouen, Monsieur le Président de la CREA, Mesdames et Messieurs les Parlementaires, les Maires et élus de toutes les communes, de notre Communauté d’Agglomération. Nous vous demandons de vous accorder pour proposer d’une même voix, une solution aux services de l’Etat : un site d’implantation qui réponde aux exigences de l’urbanisme d’aujourd’hui (reconstruction de la ville sur la ville, protection des milieux naturels et des terres agricoles), qui prenne le contre pied de l’hypocrisie ambiante en mettant sous les yeux de tous, les conséquences du « tout sécuritaire » tellement en vogue, et qui surtout respecte la dignité des détenus et la dignité de leurs familles en facilitant les visites et en leur épargnant la double exclusion liée à une implantation éloignée du centre ville et des voies de communication. C’est donc au cœur de l’Agglomération que ce centre doit être construit. Si possible au cœur de la ville centre, en tous cas en zone habitée, accessible par Métrobus ou Téor.

Nous appelons toutes les personnes éprises de justice et de respect de la personne humaine à manifester leur accord avec ce choix de responsabilité et d’humanité.

  • ETIENNE NOEL, avocat pénaliste, membre de l’Observatoire International des Prisons (OIP)
  • CLAUDE TALEB, vice président EELV du Conseil Régional de Haute Normandie

Nous soutenons cette proposition,

Les signataires

Pour signer, c'est par ici

mercredi 18 janvier 2012

Yes we CAN 2012 !

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La Coupe d’Afrique des Nations, en jargon footballistique la CAN, revient comme tous les deux ans tenir en haleine les commentateurs sportifs. Parfois, on se dit qu’on aimerait que ce soient les commentateurs politiques qui se saisissent de cet objet d’actualité tant l’organisation de la compétition semble liée à des contraintes géo-politico-économico stratégiques…

En effet, cette année, c’est donc le Gabon, pays immense et très peuplé de près d’un million et demi d’habitants, et la Guinée Équatoriale (six cent mille ? sept cent mille habitants ou plutôt sujets de la famille Obiang) qui ont l’honneur d’organiser la CAN. Outre leur voisinage mutuel, ces deux pays ont en commun certaines traditions politiques. Tout d’abord, les deux pays sont sous la coupe réglée de deux familles (Bongo pour le Gabon et Obiang pour la Guinée Équatoriale) qui ont confisqué le pouvoir et les ressources naturelles, le sacro-saint pétrole, à leur propre profit.

On citera bien sûr les actions en justices menées par diverses associations de grincheux (dont Transparency International, Survie…) dans le procès dit des biens mal acquis. Car les familles Bongo et Obiang ne détestent pas à l’occasion investir dans la pierre et dans des pays occidentaux, au premier rang desquels la France. On ne niera pas non plus l’attirance dans des biens, mal acquis, certes, mais de luxe et qui vous classent leur propriétaire aussi sûrement qu’une collection de Rolex.

C’est le principal intérêt du pétrole qui permet une économie obscure faite de dessus et de dessous de table, de commissions, de rétro commissions et peut-être même de rétro rétro commissions ! Ainsi, un des fils du dictateur équato-guinéen, Tedoro Junior Obiang (son destin est tout tracé pour succéder à son père tel un Bongo, Bush ou El-Assad de base) a pu s’offrir une superbe collection de véhicules plutôt classe : 7 Ferrari, 4 Mercedes-Benz, 5 Bentley, 4 Rolls-Royce, 2 Bugatti, 1 Aston Martin, 1 Porsche, 1 Lamborghini et 1 Maserati, bref un lot d’une valeur de pas moins de douze millions de dollars US, importé en 2009 des States et qui avait à l’époque tracassé la douane de ce pays. Mais il faut bien se déplacer sur les routes du grand pays qu’est la Guinée Equatoriale (superficie 2 034 km², soit à la louche 6 fois plus petit que… la Haute-Normandie). On pourra considérer ces véhicules dont la fiabilité est légendaire comme des utilitaires, ce qui ferait de Teodoro Junior un conducteur avisé.

Mais l’apprenti successeur est aussi un homme de goût et de ce fait un véritable esthète. Il a acquis il y a quelques années la collection d’œuvres d’art de feu Yves Saint-Laurent lors d’une vente aux enchères pour la modique somme de 18 347 952 euros et… 30 centimes.

On retiendra que le pays dont la capitale est Malabo est un champion en matière d’indicateurs… de développement humain : l’espérance de vie est de 50 ans, la mortalité infantile avant 5 ans est de 205 pour 1000 naissance (20 % !), moins de la moitié de la population a accès à l’eau potable malgré le pétrole dont la production en fait un des 30 plus gros pays producteurs au monde. La redistribution des richesses nationales est un gros mot en Guinée Équatoriale. On remarquera également que la dernière CAN a eu lieu en Angola, que cette CAN aurait se tenir en Lybie en cas de défaillance des deux présipautés pétrolières.

Les dirigeants politiques ou économiques occidentaux qui aiment intervenir ou investir dès qu’ils renflent du pétrole, se consoleront tout de même en regardant le symbolique match d’ouverture de la compétition : Guinée Équatoriale – Lybie ! Certes, moins prestigieux qu’un Ghana – Mali par exemple en matière de foot comme en matière de démocratie. On objectera que la confédération Africaine de Football n’a certes pas beaucoup de choix si elle tient à organiser ses compétitions dans des pays démocratiques. Mais l’avant dernière CAN a eu lieu en Egypte (Moubarak n’a plus la baraka), celle-ci aurait pu être en Lybie (ça n’a pas porté chance à Kadhafi), alors je m’appellerai Bongo ou Obiang, je me méfierais !

Le mot de la fin à l’écrivain sociologue belge Pierre Mertens qui a dit ou écrit un jour : « La dictature n'est rien d'autre qu'une machine à fabriquer du passé avec de l'avenir. »

Le plus dur à venir étant de passer… en quarts de finale !

mercredi 11 janvier 2012

Rwanda : enquête… de vérité

Il y aura bientôt 18 ans, un million de Rwandais qu’ils soient batusi, bahutu ou batwa, étaient tout bonnement éliminés par une idéologie génocidaire que l’on croyait à jamais disparue de la surface de la terre. Depuis, la recherche de la vérité a failli être sacrifiée sur l’autel de la raison ou de la déraison d’état…

Mais, comme le dit le proverbe rwandais, « la vérité passe à travers le feu mais ne se brûle pas ». En effet, il existe dans le monde un petit village d’irréductibles Gaulois, peuplé de politiques, de diplomates, de militaires, de juges à la retraite, d’éditorialistes, de journalistes, etc. qui résiste encore et toujours à l’expression de cette même vérité. Ce petit village possède une potion magique qui lui a permis depuis près de 18 ans d’endormir et d’enfumer l’opinion publique française. Cette potion, au goût amer, aura durant tout ce temps apporté des aigreurs d’estomac à celles et ceux qui restent attachés à des valeurs anachroniques comme l’honnêteté, la curiosité citoyenne… Car, la France est le seul pays occidental, voire du monde, où la remise en cause de la réalité du génocide des Tutsi du Rwanda de 1994 a été, et est encore, ne pêchons pas par excès d’optimisme, une spécialité locale.

Un juge, aujourd’hui à la retraite, Jean-Louis Bruguière, aidé de quelques faiseurs d’opinion, Pierre Péan en tête, s’est permis de remettre en cause la réalité de la dernière et plus grande catastrophe humaine de la fin du XXème siècle. Son arme ? La procédure judiciaire qu’il a soigneusement bâclée en la menant avec un double objectif : absoudre la France de ses péchés au pays des mille collines et faire porter le chapeau au président rwandais actuel et à son entourage. Soient une enquête au service de conclusions et non l’inverse…

Mais le juge Bruguière était un juge éminemment politique. Il s’occupait de « l’antiterrorisme ». Ce fut donc tout naturellement qu’il nappa de brouillard une histoire qui n’a pas fini d’être écrite. Lors de son enquête et dans les mois qui ont suivi, les tenants rwandais de l’idéologie génocidaire, appuyés par quelques éditeurs et dynamisés par Péan se sentirent pousser des ailes (de vautours plus que d’anges) afin de semer le doute dans l’opinion, de laver la France, ses politiques et ses militaires de toute tache de sang et d’emporter le morceau.

Il est donc symptomatique que ce soit un autre juge, Marc Trévidic, qui soit à l’origine, non pas du désaveu, le mot est faible, mais du dynamitage des conclusions de l’enquête du juge Brouillard, pardon Bruguière. Aujourd’hui, la justice française s’auto rétablit en présentant des résultats plus conformes à la réalité. Ainsi, Bruguière a bien enfumé son monde en concluant que les forces du FPR avaient abattu un avion depuis la colline de Kanombe sur laquelle on trouvait le palais présidentiel et voisine de l’aéroport de Kigali ! Cette colline était notoirement gardée non par les militaires de Forces Armées Rwandaises, mais par la Garde Présidentielle de l’époque… M. Bruguière avait par exemple choisi comme source le Colonel Bagosora de sinistre mémoire, « cerveau » avec des tas de guillemets du génocide, cousin de la veuve Habyarimana, condamné à la perpétuité par le Tribunal Pénal International à Arusha, pour obtenir ce qui devait être les numéros de série des missiles tirés contre l’avion présidentiel. Belle rigueur intellectuelle et même judiciaire !

Mais l’enquête du juge Trévidic, qui lui, s’est déplacé sur les lieux est formelle. Selon Le Monde : « les missiles qui ont détruit l'appareil du président Habyarimana auraient été tirés du camp de Kanombe, tenu par les loyalistes hutus, et non par des Tutsis. Pour arriver à ces conclusions, le juge Trévidic s'est rendu sur place fin 2010, accompagné d'experts, spécialistes notamment des tirs de missile. Une initiative que n'avait pas prise le juge Bruguière. »

Nous serons d’accord à un mot près : les auteurs (moraux si j’ose dire) de l’attentat ne sont pas des loyalistes. Cet attentat qui a coûté la vie à deux présidents (rwandais et burundais) a donné le signal du début du génocide. Les premières victimes n’ont pas été des Tutsi, mais des Hutu comme Agathe Uwilingiyimana, premier ministre issue de l’opposition, le président de la cour suprême et d’autres politiques, hutu et loyalistes. Si les « loyalistes » du Monde ont abattu le président et enclenché un génocide soigneusement préparé, comment les qualifier ?

Le mot de la fin aux Rwandais avec le proverbe suivant : « Tout ce qui excite la curiosité est caché ».

Ce n’était pas le cas en France. Le secret était bien gardé, mais pour la curiosité, on repassera…

dimanche 8 janvier 2012

Un mariage et deux enterrements, suite

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Gilbert le Conquérant, en "toute complicité" (ce sont ses propos) avec la majorité municipale bihorelaise vient d'annexer Bihorel et de fouler au pied l'idéal démocratique.

C'est donc avec ce dimanche 8 janvier 2011 que s'est déroulé ce 1er conseil municipal de la "commune nouvelle".

Les groupes d'opposition attendent dorénavant les décisions du Tribunal Administratif concernant les recours qui ont été déposés.

Ce passage en force s'asseyant sur la consultation de fin juin ressemble fort à un oukase, légal certes, mais illégitime au regard de la démocratie, de son esprit et de son idéal.

Ce dimanche : un mariage et deux enterrements...

Un mariage (forcé) et deux enterrements (la Commune de Bihorel et l'idéal démocratique).

C'est à l'Espace Guillaume le Conquérant, à 9 heures.

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Pour se consoler de ce terrible deuil, une petite chanson commise par nos futurs ex-voisins...

mercredi 4 janvier 2012

2011 + 1 = 2012 ?

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L’année 2011 aura été exceptionnelle. Exceptionnellement mouvementée et extraordinairement porteuse d’espoir mais aussi de désespoir, le tout sur fond de révolutions et d’indignation. Fera-t-on mieux en 2012 ?

Souvenons-nous, c’était il y a un an. Après son immolation le 17 décembre 2010 à Sidi Bouzid, Mohamed Bouazizi, jeune vendeur ambulant tunisien décédait de ses blessures le 4 janvier 2011. Dix jours plus tard, Ben Ali, celui qu’on pensait inamovible fuyait la queue entre les jambes vers un paradis démocratique, l’Arabie Saoudite. L’année commençait en fanfare et les dictateurs et autres autocrates pouvaient commencer à trembler et serrer les fesses.

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jeudi 15 décembre 2011

Sud-Soudan : la famine guette

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Indépendant depuis le 9 juillet dernier (voir ici), le Sud-Soudan (Republic of South Sudan en VO) doit faire face à son premier défi. Celui -ci s’annonce mal.''

Le nouveau pays doit faire face à une crise alimentaire qui pourrait, selon le Programme Alimentaire des Nations Unies (PAM), s’avérer désastreux pour une population victime de plusieurs fléaux dont, finalement, bien peu sont du ressort des autorités locales.

Comme la Crise mondiale, celle-ci est multiforme. Bien sûr, elle se base sur les réalités locales, mais les causes proviennent souvent d’ailleurs. La sous-région, baigne dans un contexte de guerres de basse intensité, rejaillissant sporadiquement, comme le Darfour. Le sud du Soudan, avant qu’il ne devienne le Sud-Soudan indépendant, a été le théâtre d’une guerre qui a duré de 1955 à 2005, soit un demi-siècle traversé par une paix relative entre 1972 et 1983. Quarante ans de guerre sur les cinquante dernières années. Une sorte de record.

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samedi 10 décembre 2011

La France résonne de tous les accents du monde

Eva Joly stigmatisée pour son accent ? Ou la diversité française elle-même mise à mal par les garants d'une certaine idée de l'odentité nationale ?

La réponse de la candidate EELV en vidéo...


La France résonne de tous les accents du monde par evajoly

samedi 3 décembre 2011

De la germanophobie montebourgeoise à la norvégiophobie du Point

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Achtung ! La germanophobie revient en France par l’intermédiaire du Bolchevik de service, le sémillant et impétueux (mais pas impétrant) Arnaud Montebourg.

Comprenons-le, le petit Arnaud, outre le fait d’être issu d’une famille de garçons bouchers a certainement grandi sous les sarcasmes patronymiques des préaux et cours de récréation comme tout un chacun, enfin, plus ou moins. Son surnom, Arno Monteburg (prononcer « Ach ! No Monn’teubourgueu »), accolé à une chansonnette de spot publicitaire (« C’est bien, c’est bon, c’est boche ») a pu laisser en lui quelques cicatrices à l’âme du petit garçon qu’il a su certainement rester.

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mercredi 30 novembre 2011

Dernière chance à Durban ?

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Durban accueille en ce moment et jusqu’au 9 décembre la dix-septième conférence des Nations-Unies sur les Changements Climatiques. Cette conférence fait suite à celles de Copenhague (2009) et Cancun (2010) qui ont été des fiascos. La conférence de Durban échappera-t-elle à la loi des séries et sera-t-elle elle aussi un fiasco à l'image de la conférence des Nations Unies sur le racisme qui a eu lieu en 2009 à... Durban ?

Le texte du protocole de Kyoto est à ce jour le seul avec effet contraignant signé (en 1998) par la communauté internationale. Mais sa date de péremption est fixée au 31 décembre 2012. Si aucun autre texte n’est signé à Durban, plus aucune contrainte ne lie les pays en ce qui concerne le changement climatique. Et après, le déluge ?

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samedi 19 novembre 2011

Palais des Sports à Rouen : pour une poignée de Kinder Surprise™

kinder-grenade.jpgAinsi donc, le palais des sports de notre agglomération va s’appeler «KindArena»… Un choix qui laisse rêveur. Comme un enfant qui commence à déballer de ses petits doigts anxieux un œuf fourré au plastique, le (la) citoyen(ne) de l’agglomération commence à frissonner, transpirer, angoisser, espérer, s’interroger : quelle surprise va-t-on trouver à l’intérieur ?

La CREA a donc offert contre 5 millions d’euros (sur 10 ans) à Ferrero France le droit de donner le nom « KindArena » à un équipement public largement bâti avec le pouvoir financier d’investissement de la Crea reposant sur les impôts locaux des habitants. On est content de savoir que ces 5 millions seront déduits de la part que nous finançons (non, là, je rêve ?). On peut déjà par le principe être contre le fait de donner un nom issu du commerce à un équipement réalisé avec des fonds publics. Mais là, avec Ferrero, c'est une longue histoire...

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dimanche 13 novembre 2011

Festival Coups de soleil le 16 novembre à Bois-Guillaume : demandez le programme !

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Mercredi 16 novembre se déroulera la première édition du Festival Coups de Soleil (à Bois-Guillaume, Espace Guillaume le Conquérant, 18h30). Voici le programme de la soirée et... de la journée :

Activités autour du Festival :

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