Ainsi donc, le sport professionnel
serait une grande cause nationale. Le safari de l’équipe de France au pays des
Bafana Bafana se termine avec en victimes expiatoires quelques gamins et un
sélectionneur. La catastrophe est nationale selon les dires de ceux qui
« savent », politiques, journalistes, anciens joueurs, supporters… Mais
depuis quand une équipe de foot fait-elle la grandeur d’une nation
?
Blog militant, billets d'humeur et d'humour.

Qui suis-je ?
Jean-Luc Chavanieux, militant écologiste (Les Verts), citoyen (Survie), animateur radiophonique (Primonde sur Radio HDR). Je suis depuis mars 2008 conseiller municipal Vert à Bois-Guillaume (dans le 7-6).
Un blog de plus ?
A la croisée de mes engagements militants, ce blog propose mes opinions ou analyses du local au global. Il est garanti 100 % sans pub. N'hésitez pas à laisser vos commentaires.
Dans deux jours, le plus grand événement
footballistique planétaire s’ouvrira à Johannesburg. Après la coupe du monde de
Rugby de 1995 qui marqua la sortie de l’apartheid, les regards vont se porter
sur la « Nation arc-en-ciel ». L’empreinte de Mandela, politique, morale
et éthique rejaillira-t-elle sur une compétition de plus en plus marquée par
des impératifs extra-sportifs ?. Un billet non sponsorisé...
Plus forts que Mandrake le magicien,
les thuriféraires de la Françafrique nous annoncent qu’elle n’existe plus, que
c’est bien fini tout çà, que la rupture c’est la rupture, bref, que certains
esprits chagrins feraient bien de crier en chœur avec nous, « la
Françafrique, y’a plus !»…
La Coupe du Monde de foot se
rapproche. La sauce monte et les yeux des uns se tournent vers l’Afrique du
Sud. Jusqu’au onze juillet (11 !) il sera impossible d’y échapper. Pour la
première fois la compétition se déroule sur le sol africain. Cap sur… Le
Cap.
Plus c’est gros et plus ça
passe ! Voilà bien le style de communication adopté par le parti
présidentiel, de Frédéric Lefebvre à Xavier Bertrand, des pit-bulls aux
Bisounours. Mais au-delà des porte-parole ou porte-flingues, courants dans le
PPF (le paysage politique français) et auxquels nous sommes habitués, on
commence à tiquer lorsque c’est « l’Etat » lui-même qui nous balance
des grosses salades…
Bon,
tout d’abord je tiens à présenter mes excuses pour ce titre racoleur sans
vraiment de rapport avec ce qui va suivre. Le racolage étant à la mode dans le
foot. C’est tout bonnement de l’arnaque car, en fait, je vous l’avoue, je
soutiens l’action de Raymond (enfin pas toute)! Loin de moi l’idée de vouloir
enfoncer un peu plus le sélectionneur de l’équipe nationale de foot, il n’a pas
besoin de moi pour çà...
Les grands serviteurs de l’Etat ne sont
pas exempts des fourches caudines de la Justice. Un ancien ministre de
l’intérieur vient d’ailleurs d’être exposé sous les flash lights, comme dirait
Gilbert Montagné. Retour sur une carrière exemplaire…
Souvenez-vous, c’était en 1998.
L’équipe de France de football venait de gagner la Coupe du Monde du même nom.
Thuram, Barthez, Zidane, c’était l’équipe de France Black Blanc
Beur…
Avoir été
pendant ces quatre dernières années chroniqueur à Primonde relevait de la
gageure. Pondre un billet d’humeur et d’humour toutes les semaines relevait
d’un exercice de style qui a été très enrichissant, non pour le portefeuille ou
le compte en banque, mais à bien d’autres égards…
On savait bien que la source n’était pas
tarie. On entend moins Zemmour, il y a donc une place à prendre. Il s’était
déjà illustré et là, il se lâche. Je veux bien sûr parler du phare de France
Culture, su soleil de la pensée, Alain Finkielkraut…
La
cuvée 2009 du prix Goncourt a montré que la majorité présidentielle a du plomb
dans l’aile et que sa stratégie de com commence à être un peu trop visible,
prévisible voire risible. Un pit-bull qui monte au créneau, un ministre qui se
déballonne et un écran de fumée masquant les vrais problèmes. Le tout dans une
ambiance de précampagne des Régionales.
Organisés tous les quatre ans,
l’année suivant les JO, les Jeux de la Francophonie se sont déroulés à
Beyrouth, du 27 septembre au 7 octobre. Dans l’indifférence la plus
totale…