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Chroniques Primonde

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mercredi 1 février 2012

France – Sénégal : zéro partout ?

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Outre un passé plus ou moins partagé, le Sénégal et la France partagent des points communs. Que ce soit dans la vie politique ou le football, et bien que distants géographiquement, les deux pays ont à faire face à des problèmes qui se ressemblent…

L’élimination précoce des Lions de la Terenga de la CAN 2012, pour les pronostiqueurs avertis de la chose footballistique ressemble étrangement à une déroute française sous les cieux sud-africains en 2010. En effet, l’équipe de Sénégal s’est fait éliminer de la compétition comme… des Bleus. Les causes ? Une trop forte assurance des joueurs qui brillent dans leurs championnats respectifs et un collectif… assez peu collectif, l’impression que chacun des joueurs joue pour les caméras et donc pour sa propre image plutôt que pour son « équipe » avec des guillemets, car justement dans les deux cas, d’équipe, il n’y en a point…

Si cet aspect sportif du rapprochement entre l’ancien colonisé et l’ancien colonisateur reste toutefois anecdotique, on remarquera que c’est dans la vie politique que les deux pays ont tendance à assurer un certain mimétisme. Ainsi, cette année 2012 devrait voir, si tout va bien, des élections présidentielles. A chaque fois, un président en place est candidat à sa propre succession. Les deux concernés (en un seul mot, je vous prie) sont des avocats (l’un des deux est plus mûr que l’autre), ont essayé de casser leur rejeton dans les affaires politiques avec l’insuccès que l’on connaît (Karim W et Jean S sont plus des fils à papa que des enfants du mérite républicain). On peut également dire qu’ils sont des adversaires acharnés des Partis Socialistes locaux et se situent du même côté de l’échiquier politique.

Mais surtout, les deux sont rejetés par leur propre opinion publique qui voudrait bien les voir dégager à l’occasion de ces élections de 2012. Là s’arrêtent les similitudes. Car si le président français semble avoir une opinion publique en berne, pour son homologue sénégalais, on peut parler d’opinion sur rue. Le Sénégal semble rentrer dans une période pré-insurrectionnelle, alors que la France est plutôt du genre endormie.

Le Sénégal ne sait plus à quel politique se fier pour battre le président sortant et en faire un président sorti, alors qu’en France, on lorgne du côté néerlandais, pardon du côté Hollande pour offrir une alternance à défaut d’une alternative. On a d’ailleurs du mal à imaginer que la candidature du président du Conseil Général de Corrèze ne soit pas validée par le Conseil Constitutionnel à l’instar de la candidature d’un célèbre chanteur et chef d’entreprise sénégalais, certes plus connu des mélomanes du monde entier que l’adepte français des régimes, non pas de bananes, mais amaigrissants.

Mais revenons à notre point de départ footballistique : si les Lions ressemblent aux Bleus, les deux présidents ne se ressemblent pas complètement. Le résident de l’Elysée semble plutôt envisager un avenir ne passant plus par la politique, alors que malgré son âge le locataire et peut-être même futur squatter du palais du Plateau s’accrocha au pouvoir comme un morpion. Le second risque de créer plus de troubles dans la rue que le premier qui envisage que l’on n’entende plus parler de lui… mais vu le personnage, on a l’impression que c’est plus de la rhétorique de précampagne pour un homme qui a changé tant de fois qu’il risque de se retrouver à son point de départ.

A props de départ, on pourrait demander à Youssou N’Dour de faire une reprise d’une chanson chère à un ancien président français qui dut quitter le pouvoir suite à un don de diamants venus de Centrafrique et de Françafrique, le bien nommé et prophétique « Chant du Départ »…

Le mot de la fin à Montesquieu qui dans « L’esprit des lois » énonçait cette règle, nonobstant la composition d’un Conseil Constitutionnel à la botte du Vieux : « Pour qu'on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir. »

Oui, mais à condition de pouvoir…

mercredi 18 janvier 2012

Yes we CAN 2012 !

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La Coupe d’Afrique des Nations, en jargon footballistique la CAN, revient comme tous les deux ans tenir en haleine les commentateurs sportifs. Parfois, on se dit qu’on aimerait que ce soient les commentateurs politiques qui se saisissent de cet objet d’actualité tant l’organisation de la compétition semble liée à des contraintes géo-politico-économico stratégiques…

En effet, cette année, c’est donc le Gabon, pays immense et très peuplé de près d’un million et demi d’habitants, et la Guinée Équatoriale (six cent mille ? sept cent mille habitants ou plutôt sujets de la famille Obiang) qui ont l’honneur d’organiser la CAN. Outre leur voisinage mutuel, ces deux pays ont en commun certaines traditions politiques. Tout d’abord, les deux pays sont sous la coupe réglée de deux familles (Bongo pour le Gabon et Obiang pour la Guinée Équatoriale) qui ont confisqué le pouvoir et les ressources naturelles, le sacro-saint pétrole, à leur propre profit.

On citera bien sûr les actions en justices menées par diverses associations de grincheux (dont Transparency International, Survie…) dans le procès dit des biens mal acquis. Car les familles Bongo et Obiang ne détestent pas à l’occasion investir dans la pierre et dans des pays occidentaux, au premier rang desquels la France. On ne niera pas non plus l’attirance dans des biens, mal acquis, certes, mais de luxe et qui vous classent leur propriétaire aussi sûrement qu’une collection de Rolex.

C’est le principal intérêt du pétrole qui permet une économie obscure faite de dessus et de dessous de table, de commissions, de rétro commissions et peut-être même de rétro rétro commissions ! Ainsi, un des fils du dictateur équato-guinéen, Tedoro Junior Obiang (son destin est tout tracé pour succéder à son père tel un Bongo, Bush ou El-Assad de base) a pu s’offrir une superbe collection de véhicules plutôt classe : 7 Ferrari, 4 Mercedes-Benz, 5 Bentley, 4 Rolls-Royce, 2 Bugatti, 1 Aston Martin, 1 Porsche, 1 Lamborghini et 1 Maserati, bref un lot d’une valeur de pas moins de douze millions de dollars US, importé en 2009 des States et qui avait à l’époque tracassé la douane de ce pays. Mais il faut bien se déplacer sur les routes du grand pays qu’est la Guinée Equatoriale (superficie 2 034 km², soit à la louche 6 fois plus petit que… la Haute-Normandie). On pourra considérer ces véhicules dont la fiabilité est légendaire comme des utilitaires, ce qui ferait de Teodoro Junior un conducteur avisé.

Mais l’apprenti successeur est aussi un homme de goût et de ce fait un véritable esthète. Il a acquis il y a quelques années la collection d’œuvres d’art de feu Yves Saint-Laurent lors d’une vente aux enchères pour la modique somme de 18 347 952 euros et… 30 centimes.

On retiendra que le pays dont la capitale est Malabo est un champion en matière d’indicateurs… de développement humain : l’espérance de vie est de 50 ans, la mortalité infantile avant 5 ans est de 205 pour 1000 naissance (20 % !), moins de la moitié de la population a accès à l’eau potable malgré le pétrole dont la production en fait un des 30 plus gros pays producteurs au monde. La redistribution des richesses nationales est un gros mot en Guinée Équatoriale. On remarquera également que la dernière CAN a eu lieu en Angola, que cette CAN aurait se tenir en Lybie en cas de défaillance des deux présipautés pétrolières.

Les dirigeants politiques ou économiques occidentaux qui aiment intervenir ou investir dès qu’ils renflent du pétrole, se consoleront tout de même en regardant le symbolique match d’ouverture de la compétition : Guinée Équatoriale – Lybie ! Certes, moins prestigieux qu’un Ghana – Mali par exemple en matière de foot comme en matière de démocratie. On objectera que la confédération Africaine de Football n’a certes pas beaucoup de choix si elle tient à organiser ses compétitions dans des pays démocratiques. Mais l’avant dernière CAN a eu lieu en Egypte (Moubarak n’a plus la baraka), celle-ci aurait pu être en Lybie (ça n’a pas porté chance à Kadhafi), alors je m’appellerai Bongo ou Obiang, je me méfierais !

Le mot de la fin à l’écrivain sociologue belge Pierre Mertens qui a dit ou écrit un jour : « La dictature n'est rien d'autre qu'une machine à fabriquer du passé avec de l'avenir. »

Le plus dur à venir étant de passer… en quarts de finale !

mercredi 11 janvier 2012

Rwanda : enquête… de vérité

Il y aura bientôt 18 ans, un million de Rwandais qu’ils soient batusi, bahutu ou batwa, étaient tout bonnement éliminés par une idéologie génocidaire que l’on croyait à jamais disparue de la surface de la terre. Depuis, la recherche de la vérité a failli être sacrifiée sur l’autel de la raison ou de la déraison d’état…

Mais, comme le dit le proverbe rwandais, « la vérité passe à travers le feu mais ne se brûle pas ». En effet, il existe dans le monde un petit village d’irréductibles Gaulois, peuplé de politiques, de diplomates, de militaires, de juges à la retraite, d’éditorialistes, de journalistes, etc. qui résiste encore et toujours à l’expression de cette même vérité. Ce petit village possède une potion magique qui lui a permis depuis près de 18 ans d’endormir et d’enfumer l’opinion publique française. Cette potion, au goût amer, aura durant tout ce temps apporté des aigreurs d’estomac à celles et ceux qui restent attachés à des valeurs anachroniques comme l’honnêteté, la curiosité citoyenne… Car, la France est le seul pays occidental, voire du monde, où la remise en cause de la réalité du génocide des Tutsi du Rwanda de 1994 a été, et est encore, ne pêchons pas par excès d’optimisme, une spécialité locale.

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mercredi 4 janvier 2012

2011 + 1 = 2012 ?

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L’année 2011 aura été exceptionnelle. Exceptionnellement mouvementée et extraordinairement porteuse d’espoir mais aussi de désespoir, le tout sur fond de révolutions et d’indignation. Fera-t-on mieux en 2012 ?

Souvenons-nous, c’était il y a un an. Après son immolation le 17 décembre 2010 à Sidi Bouzid, Mohamed Bouazizi, jeune vendeur ambulant tunisien décédait de ses blessures le 4 janvier 2011. Dix jours plus tard, Ben Ali, celui qu’on pensait inamovible fuyait la queue entre les jambes vers un paradis démocratique, l’Arabie Saoudite. L’année commençait en fanfare et les dictateurs et autres autocrates pouvaient commencer à trembler et serrer les fesses.

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mercredi 12 octobre 2011

Montebourg : le retour du Bolchevik

bolchevique-couteau02.jpgAvec le sens de la nuance qui le caractérise et à cause du score d’Arnaud Montebourg au premier tour de la primaire socialiste, Jean-François Copé, inénarrable secrétaire général de l’UMP prédit le retour du Bolchevik…

Bien sûr, le nouveau Rouge de service ne porte ni l’uniforme de l’armée du même nom, ni les costumes taillés à la serpe comme du temps de Leonid Brejnev. Son élégance est tailleur, pourrait-on dire, et de bonne facture. Pourtant, à entendre Copé, on imagine bien le troisième homme de la primaire en fou furieux, le couteau entre les dents, à la recherche de victimes expiatoires sacrifiées sur l’autel du marxisme léninisme, à savoir le dernier trader pendu avec les tripes du dernier capitaine d’industrie.

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mercredi 5 octobre 2011

Elle est forte… Knox !

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L’Italie et sûrement un peu le reste du monde, se passionne pour une affaire glauque. Bien plus glauque encore que celles qui se déroulent dans les couloirs des grands hôtels new yorkais…

Pour résumer cette histoire en quelques mots, Amanda Knox est une jeune Américaine de 24 ans. Soupçonnée de meurtre en réunion sur la personne de son ancienne colocataire, Meredith Kercher, Amanda Knox a passé près de 4 ans en prison avant d’être libérée par la justice italienne. Toute cette histoire baigne dans le côté le plus obscur : outre le crime lui-même lié à des jeux sexuels, Amanda et son petit ami Raffaelle Sollecito, après avoir été condamnés à respectivement à vingt-six et vingt-cinq ans d'emprisonnement ont été acquittés. La justice italienne a pourtant laissé un des protagonistes de l’histoire en prison : Rudy Guédé.

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mercredi 28 septembre 2011

Bourgi/Wade : même pas mal…lette !

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Dans le monde merveilleux des commissions et rétro commissions, notre légionnaire d’honneur Robert Bourgi se lance dans le rétro pédalage. Wade ? Pas Wade ? Comme Chirac, Bourgi aurait-il lui aussi la mémoire qui flanche ?

On ne sait pas si le sieur Bourgi est lui aussi victime d’anosognosie, mais pas besoin d’être un neurologue confirmé (j’ai bien dit neurologue, pas urologue, on ne parle pas de DSK) pour souffrir, disais-je avant d’être interrompu par moi-même, de troubles de la mémoire. Ainsi, dernièrement, après son numéro de lâcher de ballons, Robert Bourgi qui a balancé à tout va quelques noms comme Chirac ou Villepin, aimablement surnommé Mamadou par lui-même et le Cannibale de Lewaï (a.k.a. El Hadj Omar Bongo Ondimba) vient de se souvenir que, non, tous comptes faits, finalement, en réfléchissant bien, le bon Abdoulaye Wade, n’a pas participé à la chasse au trésor transcontinentale en fournissant lui aussi gracieusement de belles mallettes garnies copieusement de jolis billets de banque, tout neufs et bien craquants.

Le Sénégal et l’Elysée respirent. Surnommé Télé-Toukki-Touba, l’ancien avocat n’a donc pas envoyé dans l’ancienne métropole de bagages à main ou de djembés truffés aux devises. C’est donc tout à l’honneur de Robert Bourgi de reconnaître ses erreurs, de revenir sur ses déclarations et de laver de tout soupçon quelqu’un dont on connaît le travail quotidien contre la corruption ou les abus de pouvoir et son goût pour l’art nord-coréen.

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mercredi 21 septembre 2011

Relaxe générale !

 Malgré ses (presque) soixante dix-neuf ans, Jacques Chirac pète la forme en ce qui concerne son actualité judiciaire. Après son anosognosie qui lui évite bien des tracas dans les prétoires, on lui propose même la relaxe dans l’affaire des emplois fictifs de la Mairie de Paris. Profitons-en, le mari de Bernadette paye sa tournée générale…

L’inénarrable ancien président a au moins autant de ressources, sans mauvais jeu de mots, après sa carrière politique que pendant. Pour reprendre une de ses expressions favorites, quand la Justice s’emmêle et s’en mêle, les accusations le concernant font pschitt, ce qui n’est pas le cas de la nouvelle taxe sur les sodas, soit dit en passant.

Ainsi, dans cette affaire des emplois fictifs pour laquelle Jacques Chirac était sur la sellette avec ses neuf complices, pardon, co-prévenus, il semblerait que la Justice elle-même finisse par devenir elle aussi fictive. Michel Maes, le procureur qui officie dans cette affaire a demandé « la relaxe pour l'ensemble des prévenus pour les faits qui leur sont reprochés ». Mais ce n’est pas tout, au cas où la relaxe n’aurait pas été accordée, Monsieur Maes avait tout prévu et proposé à la Cour : « Si vous deviez considérer que le délit est constitué, vous prononcerez une dispense de peine. »

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mercredi 14 septembre 2011

Chirac : amnésie internationale ?

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L’inénarrable Jacques Chirac aura été un personnage politique aussi fantasque avant que pendant ou après ses deux mandats présidentiels. Alors que l’étau se resserre autour de ses malversations présumées, l’ancien président a trouvé une parade, le trou de mémoire…

Certes, notre Corrézien national, comme dirait Alain Marleix, n’est pas le premier à opposer son âge avancé aux assauts de la justice. Ainsi, il n’y a pas si longtemps, Augusto Pinochet, l’homme du 11 septembre 1973 opposa aux juges une santé chancelante pour éviter les prétoires. Chirac, donc, reprend la formule et nous permet, à nous, la populace ébahie, d’apprendre ou de réviser un nouveau mot après le fameux « sidération » si cher à Martine Aubry à propos de l’affaire Strauss-Kahn. Cette fois, c’est « anosognosie » que même le dictionnaire de mon traitement de texte ne connaît pas et me souligne en rouge. Un bien joli mot qui nous permet de savoir que l’ancien président souffre d’un trouble neuropsychologique qui ne lui permettrait pas de connaître son état ou sa maladie…

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mercredi 22 juin 2011

Les plurinationaux : polygames de la citoyenneté ?

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Toujours en pointe, la Fédération Française de Football avait été la première à se pencher sur le problème. A la suite d’une fameuse et fumeuse réunion, une polémique avait éclos. Cette fois c’est au tour de l’UMP de se pencher sur le problème et sa solution est saignante…

En effet, le sujet de la bi-nationalité, après la tentation de Blanc, Mombaerts et Blaquart, revient en force avec la tentative de l’UMP menée par le député de Paris Claude Goasguen de faire adopter, non un petit étranger fraîchement débarqué, mais une loi visant à supprimer, au moins partiellement, la bi-nationalité. En clair, pour qu’il n’y ait plus de problème avec les bi-nationaux, supprimons la bi-nationalité !

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mercredi 15 juin 2011

Biens mal acquis : ça roule !

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La série « Bien mal acquis » qui nous est proposée par les présidents dictateurs généraux Bongo, Obiang et Sassou Nguesso avec la participation active dans les seconds rôles de leur famille entame sa quatrième saison. On peut dire que les accessoiristes n’ont pas lésiné, notamment en ce qui concerne les véhicules…

Femmes, enfants et neveux de dictateurs ont décidément bon goût en matière automobile. Notamment lorsqu’ils sont originaires d’Afrique centrale. Ainsi, au lieu de s’acheter une petite Twingo, sobre, passe-partout et économique, ou mieux encore une Dacia, fleuron de la technologie roumaine, Ali Bongo, le successeur de son père préfère le charme british des voitures anglaises.

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mercredi 8 juin 2011

Ton député en slip sur fessebook

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Depuis l’arrestation de DSK, les affaires de fesses fleurissent dans les news comme des bactéries dans les assiettes de crudités allemandes. La chaleur printanière nous promet-elle un été torride ? Bref, ce n'est pas la sécheresse pour tout le monde...

Après DSK enchristé, si j’ose dire, et « Tron sonné » comme l’a si bien dit mon homologue Didier Porte, de nouvelles histoires viennent égayer l’austérité due à la crise mondiale. Chaque jour nous apporte son lot de supputations, d’accusations, d’indiscrétions, de révélations, d’afflictions, d’allégations, de comparutions, de dénégations, voire même de copulations et de fellations. Le tout sous le sceau de l’information. Bref, comme le chantait un duo de la chanson française des années 70, « l’été sera chaud, l’été sera chaud, dans les tee-shirts, dans les maillots » !

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