
L’inénarrable Jacques Chirac aura été un personnage politique aussi fantasque avant que pendant ou après ses deux mandats présidentiels. Alors que l’étau se resserre autour de ses malversations présumées, l’ancien président a trouvé une parade, le trou de mémoire…
Certes, notre Corrézien national, comme dirait Alain Marleix, n’est pas le premier à opposer son âge avancé aux assauts de la justice. Ainsi, il n’y a pas si longtemps, Augusto Pinochet, l’homme du 11 septembre 1973 opposa aux juges une santé chancelante pour éviter les prétoires. Chirac, donc, reprend la formule et nous permet, à nous, la populace ébahie, d’apprendre ou de réviser un nouveau mot après le fameux « sidération » si cher à Martine Aubry à propos de l’affaire Strauss-Kahn. Cette fois, c’est « anosognosie » que même le dictionnaire de mon traitement de texte ne connaît pas et me souligne en rouge. Un bien joli mot qui nous permet de savoir que l’ancien président souffre d’un trouble neuropsychologique qui ne lui permettrait pas de connaître son état ou sa maladie…




Le résultat du vote des
conseillers municipaux a donné à Bois-Guillaume :
Petit retour sur le processus menant à
la fusion... Où il était peut-être déjà écrit dès le départ que la démocratie
se retrouverait dans un cul-de-sac...
La consultation référendaire du 26
juin sur la création d’une commune nouvelle dans laquelle fusionneraient
Bois-Guillaume et Bihorel a donc livré son verdict :



