Bois-Guillaume : une politique cohérente pour une commune responsable et ouverte
Par Jean-Luc Chavanieux le mercredi 27 février 2008, 13:37 - Actualités BG - Lien permanent
La liste Progrès Solidarité
Ecologie est à ce jour la seule à Bois-Guillaume à avoir proposé aux
citoyens un véritable programme pour la mandature à venir. Elle est également
la seule à clairement afficher ses couleurs politiques –avec celle du maire
sortant, mais sa couleur, c’est le bleu- dans un contexte devenu permanent de
brouillage politique (l’ouverture, de Kouchner à Zimeray).
Si nos concurrents ont effectivement distribué des documents électoraux, on n’y trouve même pas l’esquisse d’une ombre d’un projet pour notre ville. Ils proposent donc chacun une sorte de catalogue fourre-tout de mesures dont la plupart surfe sur l’air du temps et les modes politiques (séquelles du Grenelle, démocratie pseudo participative…).
Notre liste propose un vrai projet, résultat de consultations avec les habitants et de discussions entre nos forces politiques. Le pluralisme que nous affichons n’est pas une unité de façade. Cette unité est bien réelle, constructive, dans son époque et facteur d’une vraie ouverture à la société civile.
Cohérence
Chaque proposition de notre liste a été longuement réfléchie et intégrée dans un ensemble cohérent visant à faire bouger Bois-Guillaume pour que tous ses habitants puisse bénéficier des avantages certains de notre commune.
Ainsi, nous proposons des mesures et des décisions visant à créer ou améliorer pour les Bois-Guillaumais des prestations pour tous les âges de la vie, de la petite enfance aux troisième et quatrième âges, mais aussi pour toutes les catégories sociales et culturelles.
Par exemple, lorsque nous proposons une 4ème crèche, nous ne la faisons pas pour récolter les voix des jeunes couples, mais pour permettre à ceux-ci de rester ou de venir dans la commune. Lorsque nous proposons du bio dans le cantines ou les RPA, nous anticipons la forte hausse du prix des denrées alimentaires qui est déjà en cours (merci à la revue 60 millions de consommateurs !) et qui continuera dans les années à venir en suivant la hausse des prix du pétrole et la réduction des surfaces cultivables par l’introduction des cultures pour réaliser des agro-carburants, fausse solution pour un vrai problème. Le coût des aliments de qualité et produits localement deviendra à terme concurrentiel financièrement, sur les plans sanitaire, écologiques ou sur celui de l’emploi local.
De plus, notre programme n’est pas figé. Ainsi, lorsque nous défendons l’introduction d’une véritable démocratie de proximité, nous montrons que non seulement nous voulons associer les habitants aux décisions futures, que cette démocratie faite d’écoute et de dialogue n’est pas un gadget électoraliste, mais qu’elle est nécessaire, notamment dans le cadre d’une démocratie mise à mal au niveau national, depuis l’Elysée.
Responsabilité
Dans les années à venir, Bois-Guillaume devra, comme les autres communes de l’agglomération, résister à une forte pression foncière et immobilière. Dans 5 ans, 10 ans, 20 ans, les salariés travaillant dans l’agglo et habitant à 30, 40, 50 km ou plus ressentiront le besoin ou la nécessité d’habiter plus près de leur lieu de travail à cause, bien sûr, de l’augmentation drastique du prix des carburants. Cette pression aura comme effet à moyen et long terme d’urbaniser davantage les communes situées autour de Rouen. Il est donc nécessaire de la prévoir pour protéger la commune et ses derniers espaces naturels.
Nous ne prônons pas comme certain un repli sur soi-même figeant toute construction. Nous proposons de préserver les espaces naturels en créant deux éco-quartiers. Je ne reviendrai pas sur ce qu’est un éco-quartier, mais je rappellerai que c’est un lieu urbain d’aménagement concerté et responsable écologiquement, ouvert sur le reste de la commune, facteur de mixité, qu’elle soit sociale ou générationnelle.
Aujourd’hui, Bois-Guillaume ne remplit pas ses devoirs vis-à-vis de la loi. En ce qui concerne le logement social, il est de notoriété publique que nous faisons partie des 4 communes de Seine-Maritime à ne pas respecter la loi SRU (Solidarité et Renouvellement Urbain).
Loin des 20% obligatoires de logement sociaux, les maires qui se sont succédé ont toujours préféré payer de fortes amendes que de remplir leurs devoirs. Ceci a un coût. Financier d’abord, car le montant de l’amende n’est pas négligeable et permettrait de financer des projets bénéficiant à tous. Social et politique ensuite : il n’est pas normal de refuser d’appliquer une loi votée par la représentation nationale pour éviter l’arrivée de néo-bois-guillaumais hors d’une norme fantasmatique.
Mais la responsabilité d’une commune s’exerce sur d’autres domaines. Notre liste propose la mise en place d’un Agenda 21 sur la commune. Les buts d’un tel dispositif sont :
• Lutte contre le changement climatique
• Préservation de la biodiversité
• Respect de la diversité culturelle et la lutte contre les exclusions
• Soutien aux filières environnementales et à l’économie sociale
• Coopération internationale
• Éducation au développement durable
Là encore, nous pouvons voir qu’un tel projet propose cohérence et responsabilité pour faire entrer de plain pied la ville dans le 21ème siècle, localement mais aussi globalement.
Un autre choix est possible
Notre liste, Progrès Solidarité Ecologie porte bien son nom, à l’opposé des intitulés creux et vides de sens des listes de nos adversaires. Nous proposons un projet cohérent, responsable, ouvert, fédérant des énergies pour que Bois-Guillaume prenne sa place au sein de l’agglo, du département, de la région, mais aussi du pays et de la planète.
Il est temps de faire bouger la municipalité et la ville. Il est temps de choisir une autre voie pour notre commune.
Gardons en tête que ce qui est bon pour Bois-Guillaume et ses habitants est aussi bon pour la planète, mais aussi que ce qui est bon pour la planète est bon pour Bois-Guillaume.
Les 9 et 16 mars, le seul vrai choix pour la commune, c’est la vote Progrès Solidarité Ecologie.
Jean-Luc Chavanieux

