Car le cumulard dans le temps et l’espace dont les joutes avec feu Georges Marchais ont laissé quelques souvenirs impérissables d’avant mai 1981 a soutenu et fait soutenir le candidat Sarkozy, le président Sarkozy et Sarkozy tout court. Il est vrai que le comité de soutien hétéroclite et faisant la part belle aux transfuges, pardon à « l’ouverture » comme pourrait dire Laporte, de l’ex-candidat ministre, comptait dans ses rangs le sieur Pascal Sevran…

Hommage d’Elkabbach à un « grand homme » donc, pour l’ensemble de son œuvre au service de la culture et des vainqueurs. On se permettra de douter quant aux raisons véritables d’Elkabbach, serviteur zélé de Sarkoland.

Honni soit qui Mali pense

Ce qui pourrait être une épitaphe de choix pour le futur décédé (on meurt tous un jour ou l’autre) reflète une autre réalité que celle des hommages éphémères lancé par la bande à Ruquier. Tous plus lèche-cul les uns que les autres. Inénarrable Christine Bravo, d’ailleurs.

Le « LF Céline » du 3ème âge et de la chanson française réunis a tout de même persisté et signé dans un de ses pseudo-livres littéraires plein de miel et de fiel. Exemple (un peu long, mais ne privons pas l’anathème de son contexte) que je n’hésite pas à vous livrer :

" Le Niger. Safari-photo insoutenable. Des enfants on en ramasse à la pelle dans ce pays (est-ce un pays ou un cimetière ?) où le taux de fécondité des femmes est le plus élevé au monde. Neuf enfants en moyenne par couple. Un carnage. Les coupables sont facilement identifiables, ils signent leurs crimes en copulant à tout va. La mort est au bout de leur bite. Ils peuvent continuer puisque ça les amuse, personne n’osera leur reprocher cela, qui est aussi un crime contre l’humanité : faire des enfants, le seul crime contre l’humanité impuni. On enverra même de l’argent pour qu’ils puissent continuer à répandre, à semer la mort....".

En bref pour les lecteurs pressés, « la bite des Noirs est responsable de la famine en Afrique », comme il a pu le dire à un journaliste, en précisant même que « oui, il faudrait stériliser la moitié de la planète ». Bon, >Sevran comme Elkabbach ne manqueront pas forcément à tout le monde.

Gloire à Pascal Sevran, donc, et à Jean-Pierre Elkabbach au pays de la honte, de l'immigration et de l'identité nationales réunies !