En effet François perd son sang froid et menace. Il annonce que si c’ "était une vaste entreprise pour essayer de créer un courant, ou, en tout cas, des mouvements d'opinion qui n'existent pas en réalité (...) je dirai tout ce que je sais des sondages et des manipulations. Et je dirai qui et je dirai comment. (…] S'il y a au pouvoir, ou proche du pouvoir, des gens qui sont les grands organisateurs de tout cela, alors, il va falloir que l'on regarde de près et que la démocratie se défende". Tels sont les propos du chef du Modem à la suite de la publication des résultats du sondage Sofres ce jeudi.

Que notre béarnais se calme. Car, même si les sondages peuvent faire plaisir aux supporters d’Europe Ecologie, nous savons que le seul sondage qui ne se trompera pas sera le score définitif après dépouillement. En outre, le score national d’une liste ne veut pas forcément dire plus d’élus en raison du découpage électoral favorisant les deux « grands » partis.

Enfin, de là à imaginer que la liste Europe Ecologie serait un quelconque sous-marin vert de l’UMP, il faut, comment dit-on déjà en jargon politicien ?, savoir raison garder et… relire les différents programmes.