CAN 2010 : Malawi, one, two, three !
Par Jean-Luc Chavanieux le mardi 12 janvier 2010, 08:46 - Niouzes - Lien permanent
David et Goliath
L’Algérie victime du syndrome « la mariée était trop belle » ? Comme lors de la première mi-temps du match d’ouverture pour le Mali et la deuxième pour l’Angola, le premier match des fennecs est un véritable coup derrière les oreilles pour l’équipe algérienne.
Les Malawites, visiblement bien inspirés, au contraire des Algériens qui n’ont pas cessé de s’engueuler les uns les autres au fur et à mesure de l’évolution du score, ont donc explosé sur le score de 3-0 une équipe pourtant classée dans les favoris potentiels.
N’oublions pas que la Malawi est un petit pays, mais un pays qui ne se laisse pas marcher sur les pieds. On se souvient des aventures de Madona qui n’a pas pu y acheter, pardon, y adopter, un orphelin comme elle le désirait. L’adage est donc toujours valable, « bien Malawi ne profite jamais »…
Derby
Les deux voisins, Côte d’Ivoire et Burkina Faso, n’ont pu se départager. Match nul : 0-0. Ce score brouille un peu plus le concept d’ivoirité et le rejet d’une partie de sa population considérée comme exogène (remember Ouattara…). C’est donc avec un peu plus d’incertitude encore quant à l’issue d’un groupe resserré après la disqualification du Togo que les Ivoiriens et les Ghanéens (qui n’ont plus qu’un match de poule à jouer) voient leur avenir.
Imaginons donc des futurs scores de 1-1 pour les matches restants… Les trois équipes à égalité de points et de goal average… Encore un sac de nœuds en perspective pour Issa Hayatou.
To go (back home)
Le cas du Togo est définitivement tranché, dans le vif si j’ose dire. Disqualifié. Pas d’aménagement possible du calendrier. Retour ferme et définitif à la maison.
Bref, les autorités du foot comme celles du Togo sont adeptes du n’importe quoi. Une passion partagée par le FLEC (Front de Libération de l’Enclave du Cabinda) dont le porte-parole en exil en France, Rodrigues Mingas, a d’abord annoncé une sinistre prophétie (« les armes vont continuer à parler ») avant de quasiment s’excuser auprès des Togolais (« Nous ne visions pas le Togo mais les forces armées angolaises »). Pour ceux qui ont vu les images du bus togolais, difficile de le confondre avec un bus militaire. Le FLEC aurait-il besoin de lunettes ?
A suivre…


Commentaires
"Le cas du Togo est définitivement tranché, dans le vif"
Desproges aurait aimé....