N’oublions pas que la Malawi est un petit pays, mais un pays qui ne se laisse pas marcher sur les pieds. On se souvient des aventures de Madona qui n’a pas pu y acheter, pardon, y adopter, un orphelin comme elle le désirait. L’adage est donc toujours valable, « bien Malawi ne profite jamais »…

Derby

Les deux voisins, Côte d’Ivoire et Burkina Faso, n’ont pu se départager. Match nul : 0-0. Ce score brouille un peu plus le concept d’ivoirité et le rejet d’une partie de sa population considérée comme exogène (remember Ouattara…). C’est donc avec un peu plus d’incertitude encore quant à l’issue d’un groupe resserré après la disqualification du Togo que les Ivoiriens et les Ghanéens (qui n’ont plus qu’un match de poule à jouer) voient leur avenir.

Imaginons donc des futurs scores de 1-1 pour les matches restants… Les trois équipes à égalité de points et de goal average… Encore un sac de nœuds en perspective pour Issa Hayatou.

To go (back home)

Le cas du Togo est définitivement tranché, dans le vif si j’ose dire. Disqualifié. Pas d’aménagement possible du calendrier. Retour ferme et définitif à la maison.

Bref, les autorités du foot comme celles du Togo sont adeptes du n’importe quoi. Une passion partagée par le FLEC (Front de Libération de l’Enclave du Cabinda) dont le porte-parole en exil en France, Rodrigues Mingas, a d’abord annoncé une sinistre prophétie (« les armes vont continuer à parler ») avant de quasiment s’excuser auprès des Togolais (« Nous ne visions pas le Togo mais les forces armées angolaises »). Pour ceux qui ont vu les images du bus togolais, difficile de le confondre avec un bus militaire. Le FLEC aurait-il besoin de lunettes ?

A suivre…