Ce 25 juin 1982 à Gijón, vit la victoire 1-0 de l’Allemagne (de l’ouest encore) qui la qualifia sans éliminer l’Autriche, le tout au dépends de l’Algérie. La FIFA en tira les leçons et dorénavant les 3èmes matches de poules se déroulent à la même heure pour le même groupe.

Mais cela n’empêche pas les intérêts convergeant et il est encore plus facile qu’à l’époque de se tenir au courant de l’évolution du score (portables, internet…). Pour la petite histoire, comme on dit Batiston perdit toutes ses dents lors d’un choc contre le bienheureux Schumacher qui n’écopa pas du moindre carton.

Honni soit qui Mali perd…

Pour en revenir à nos Palancas Negras, à nos Fennecs, à nos Flames et à nos Aigles, il faut savoir que la règle retenue à la CAN en cas d'égalité de deux équipes est en premier le score de la confrontation et non le goal average.

Cette fois, c’est donc le Mali qui fait les frais de ce match vraiment nul dans tous les sens du terme et les Fennecs qui en profitent. Alors, cette suspicion n’est bien sûr pas prouvée. Mais, bon, on ne peut pas dire que les Palancas Negras et les renards du désert ait offert un spectacle digne de cette CAN qui sur le plan footballistique nous a quand même jusqu’à lors réservé surprises et suspense… et une moyenne de buts un peu plus élevée que ce triste 0-0.

Donc les Aigles rentrent à Bamako sans avoir démérité mais c’est la « dure loi du sport » comme il est de bon ton de « clichériser ».

Quant aux Flames, s’ils n’ont pas démérité non plus lors de cette phase de poules, ils rejoignent l’équipe de Kanouté dans le registre des jeux de mots douteux, soit... "honni soit qui Malawi perd"…

(Photo : Allemands et Autrichiens échangent les "maillots de la honte")