Que soutient Georges ?

Car bien sûr, notre ami si j’ose dire n’est pas raciste. Les sous-hommes pour les uns, la prolifération en équipe de France de foot pour les autres, et maintenant la tronche (sic) pas très catholique d’un Haut-Normand ne seraient pas des injonctions racistes, mais bel et bien des gaillardises locale, à chaque fois un bon mot de son auteur (et pas de Sa Hauteur). A Bordeaux et peut-être même à Lacq on dirait des « gasconneries »…

Comme l’inénarrable président du Languedoc-Roussillon, celui qui roule en Porsche Cayenne de fonction paraît-il, a tenté de nous l’expliquer, il a utilisé une expression populaire traditionnelle et est victime d’une Kabbale ? Cabale ? ou d’une chasse à l’homme, le vrai, pas le sous-produit comme d’autres, suivez son regard…

Celui à côté duquel Michel Charasse ou feu Michel Poniatowski dégagent une élégance rare, soutient donc qu’il n’a pas tenu les propos qu’il a tenu tout en les tenant. L’ami Georges n’a pas l’air d’avoir apprécié que ces et ses propos fussent rendus public (imparfait du subjonctif, et ouais si je veux !). C’est peut-être déjà un aveu de la connerie elle-même.

Le petit poing potelé de Martine

Rue de Solferino, on tape du poing sur la table. Martine Aubry annonce que le PS soutiendra une liste alternative à celle dont Frêche est la tête de liste intronisée, souvenons-nous, par une écrasante majorité (euphémisme) des militants, ou peut-être plutôt, des cartes d’adhésion.

La maire de Montpellier conduira cette liste a déclaré Martine. Mais les écolos peuvent venir. Bien. Mais le PS avait entériné son soutien au surhomme. A l’époque, les propos des Valls, Bartolone, et autres puristes n’étaient pas aussi tranchés.

Dans cette guerre également de tranchées, où la nauséabonditude (je ne mets pas de guillemets parce que c’est de moi) soutient la volonté « d’en finir » (je mets des guillemets parce que ce n’est pas de moi), un Manuel Valls qui veut qu’on rajoute des whites ou des blancos dans sa ville fait figure d’expert.

S’il est temps d’en finir au PS, c’est à la fois contre ses atermoiements face au « cas Frêche » et sa propension à se moquer de ses « partenaires ». Europe Ecologie qui présente sa propre liste se voit convoquée, pardon invitée à aider le PS à résoudre ses problèmes en faisant autant fi du vote des militants, pardon des cartes, qui ont plébiscité Jojo 1er comme tête de liste nonobstant son exclusion passée et ma foi récente que de celui des militants qui s’étaient prononcés avec un score comparable contre le cumul des mandats.

Le lendemain, Martine faisait machine arrière et annonçait que oui, d’accord, mais bon, pour les régionales, c’est trop tard. Le tango rose est en marche. Un pas en avant un pas en arrière (mais bon c’est une image, je ne suis pas spécialiste du Tango).

Excuse-moi partenaire

Jean-Louis Roumégas, tête de liste Europe Ecologie pour le Languedoc Roussillon (en abrégé EELR) a dû croire halluciner en apprenant le diktat, pardon, la proposition de l’ex Mlle Delors. C’est relativement dommage que le PS, du moins ses dirigeants, nationaux ou locaux, ne comprennent pas ce que signifie partenaires. EELR a été très claire depuis le début quant à ses relations passées, présentes ou futures avec Sieur Georges. Le PS qui ne l’a pas vraiment été va être celui qui mettra fin au règne du Despote Nauséabond, la vipère qu’il a nourri en son sein, si l’on comprend bien.

Je suis bien triste pour mes amis socialistes (oui, j’en ai…) réellement de Gauche qui souffrent de cette cuisine qui pue, abat leurs efforts militants et les démotive dans le combat démocratique contre l’autre empereur, celui des Hauts de Seine, de la France et des ses dépendances ultramarines.

Courage camarades, on va bientôt "en finir", Martine a déjà tranché. Dans le vif..