
Les tueries de Toulouse et de Montauban semblent connaître leur épilogue deux jours après les derniers meurtres commis dans l’école Ozar Hatorah. Même si le nombre de victimes n’est pas comparable avec celui des Twin Towers, le 19 mars 2012 sera-t-il à Sarkozy ce que le 11 septembre 2001 fut à George W ?
Nonobstant les théories conspirationnistes énonçant que le 11 septembre aurait été une affaire montée de toutes pièces, et non une pièce montée, il nous est permis aujourd’hui d’entrevoir un débouché similaire sur le plan politique entre les deux événements que l’on peut qualifier d’attentats. Certes, si bien des différences existent entre ces deux dates funestes, quelques similitudes peuvent nous permettre de les relier et d’envisager cette année une réélection dans un fauteuil du candidat sortant.
Tout d’abord, l’effet de choc a joué à plein. Comme dans chaque drame vécu collectivement, le pays est sous l’émotion, palpable dans les grands médias à renfort de directs live, de dramatisation, d’emphase voire de lyrisme journalistique auxquels s’est joint l’ensemble ou presque de la classe politique. Le pouvoir n’a pas hésité à dramatiser jusque dans les écoles primaires en unissant la nation scolaire dans une minute de silence.
Avec le sens de la nuance
qui le caractérise et à cause du score d’Arnaud Montebourg au premier tour de
la primaire socialiste, Jean-François Copé, inénarrable secrétaire général de
l’UMP prédit le retour du Bolchevik…
