Ainsi donc, le palais des sports
de notre agglomération va s’appeler «KindArena»… Un choix qui laisse rêveur.
Comme un enfant qui commence à déballer de ses petits doigts anxieux un œuf
fourré au plastique, le (la) citoyen(ne) de l’agglomération commence à
frissonner, transpirer, angoisser, espérer, s’interroger : quelle surprise
va-t-on trouver à l’intérieur ?
La CREA a donc offert contre 5 millions d’euros (sur 10 ans) à Ferrero France le droit de donner le nom « KindArena » à un équipement public largement bâti avec le pouvoir financier d’investissement de la Crea reposant sur les impôts locaux des habitants. On est content de savoir que ces 5 millions seront déduits de la part que nous finançons (non, là, je rêve ?). On peut déjà par le principe être contre le fait de donner un nom issu du commerce à un équipement réalisé avec des fonds publics. Mais là, avec Ferrero, c'est une longue histoire...
Le Canard Enchaîné, bien connu du public,
publie également « Les Dossiers du Canard » plusieurs fois par an. Si
les « bêtisiers » sont traditionnels chaque année ou presque, les
thèmes retenus sont pratiquement d’intérêt public et démocratique. En effet,
comme chaque semaine dans l’hebdomadaire, la rédaction du Canard y traque les
atteintes des plus bénignes au plus sérieuses contre la démocratie et son
idéal, la mauvaise foi de notre personnel politique, etc. Évidemment, chaque
numéro des Dossiers concentre le tout sur une thématique qui renforce les
collusions entre tous les travers des protagonistes de cette thématique.


Malgré ses (presque) soixante dix-neuf ans,
Jacques Chirac pète la forme en ce qui concerne son actualité judiciaire. Après
son anosognosie qui lui évite bien des tracas dans les prétoires, on lui
propose même la relaxe dans l’affaire des emplois fictifs de la Mairie de
Paris. Profitons-en, le mari de Bernadette paye sa tournée
générale…



Depuis que la nouvelle est
tombée dimanche à propos du crime présumé commis par DSK, les médias nous font
le coup de la couverture intégrale. Plus rien ne se passe dans le monde. Les
autoproclamés experts du tout et du n’importe quoi savent. Tout. Et son
contraire…
