Depuis que la nouvelle est
tombée dimanche à propos du crime présumé commis par DSK, les médias nous font
le coup de la couverture intégrale. Plus rien ne se passe dans le monde. Les
autoproclamés experts du tout et du n’importe quoi savent. Tout. Et son
contraire…
L’arrestation de l’ex futur président de la République Française et probable futur ex directeur du FMI a fait couler autant d’encre que de salive. Voire même quelques larmes versées par l’inénarrable Manuel Valls. Mines confites et déconfites de la classe politique presque tout entière font la nique, si j’ose dire, à la gravité de circonstance arborée sur les faces des journalistes 2.0, ceux pour qui le web est une meilleure source que le terrain. Alors qu’on pensait assister au festival de Kahn et même de Strauss-Kahn, c’est plutôt au bal des faux-culs auquel la populace est conviée. Tout d’abord, il convient de rappeler qu’une enquête est en cours, que la justice commence à suivre le sien et que les investigations comme le jugement sont loin d’être achevés.
Comme
chaque année, l’université d’été du Parti Socialiste à La Rochelle suscite
l’intérêt des médias. La thématique médiatique de cette année s’intitulait
« primaire or not primaire »…
