Après le décès le 30 novembre dernier
de Mahamadou Marega qui est décédé suite à l’utilisation du Tazer, un homme de
43 ans qui est mort d’un tir de Flash ball le 13 décembre à Marseille. Faut-il
continuer à considérer ces armes comme « non létales » ou les
considérer comme des « armes non létales létales »
?
Alors que les médias populaires, avec un P comme dans UMP nous gargarisent de saisies de Kalachnikovs qui n’ont pas tué, soit des armes létales non létales en l’occurrence, les armes non létales utilisées par les forces de l’ordre s’avèrent, elles, létales. Deux morts en moins de quinze jours dues à l’utilisation d’armes… soi-disant non létales par la police française, ça fait donc, si on extrapole sur une année, un minimum de 26 décès potentiels. Ca peut paraître beaucoup, en tous cas trop, sauf si on est Ministre de l’Intérieur (en V.O., version officielle) ou Ministre de l’Ordre et de la Récupération des Voix Parties au FN (en V.O. toujours, mais version officieuse cette fois).

