
Il y aura bientôt 18 ans, un million de Rwandais qu’ils soient batusi, bahutu ou batwa, étaient tout bonnement éliminés par une idéologie génocidaire que l’on croyait à jamais disparue de la surface de la terre. Depuis, la recherche de la vérité a failli être sacrifiée sur l’autel de la raison ou de la déraison d’état…
Mais, comme le dit le proverbe rwandais, « la vérité passe à travers le feu mais ne se brûle pas ». En effet, il existe dans le monde un petit village d’irréductibles Gaulois, peuplé de politiques, de diplomates, de militaires, de juges à la retraite, d’éditorialistes, de journalistes, etc. qui résiste encore et toujours à l’expression de cette même vérité. Ce petit village possède une potion magique qui lui a permis depuis près de 18 ans d’endormir et d’enfumer l’opinion publique française. Cette potion, au goût amer, aura durant tout ce temps apporté des aigreurs d’estomac à celles et ceux qui restent attachés à des valeurs anachroniques comme l’honnêteté, la curiosité citoyenne… Car, la France est le seul pays occidental, voire du monde, où la remise en cause de la réalité du génocide des Tutsi du Rwanda de 1994 a été, et est encore, ne pêchons pas par excès d’optimisme, une spécialité locale.

Depuis que la nouvelle est
tombée dimanche à propos du crime présumé commis par DSK, les médias nous font
le coup de la couverture intégrale. Plus rien ne se passe dans le monde. Les
autoproclamés experts du tout et du n’importe quoi savent. Tout. Et son
contraire…
La Licra, SOS Racisme, l’Union des
Etudiants Juifs de France, le MRAP et J’accuse intentent un procès contre le
désormais célèbre squatteur des plateaux télé, Eric Zemmour, avec un Z comme
Zorro ou comme Zéro, au choix… Mais qui est Eric Zemmour ?
