Ministère pour un Monde Meilleur

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dimanche 26 juin 2011

Fusion Bois-Guillaume / Bihorel : Non, c’est non ! (les résultats)

bois-guihorelfin.jpgLa consultation référendaire du 26 juin sur la création d’une commune nouvelle dans laquelle fusionneraient Bois-Guillaume et Bihorel a donc livré son verdict :

A Bois-Guillaume : 39,62 % en faveur du OUI, 60,18% en faveur du NON pour une participation de près de 27%. (résultats ici)

A Bihorel : 33,57 % en faveur du OUI, 66,43 % en faveur du NON pour une participation de près de 44,4 %.

C’est donc un désaveu cinglant pour le projet porté par les deux maires. Ainsi, un seul bureau de Bois-Guillaume a placé le OUI en tête (Bureau 2, Codet, 4 voix d’avance sur plus de 300 suffrages exprimés). On sentait bien que le score de Bihorel allait être sans appel. On ignorait également avant la consultation que le score de Bois-Guillaume allait se situer dans une fourchette similaire (entre 60 et 70 %). Les scores sont donc relativement homogènes entre les deux communes.

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vendredi 22 avril 2011

Fusion : mon intervention au Conseil Municipal

bois-guihorel_web.jpgVoici le texte de mon intervention à propos de la fusion lors du conseil municipal du 21 avril.

Je reviendrai brièvement sur les raisons de mon vote. Je vous renvoie d’ailleurs au cahier participatif mis en ligne sur le site du débat public.

1) Tout d’abord, et malgré vos explications passées, ce projet présenté deux ans après votre élection et celle de votre collègue de Bihorel aurait dû figurer dans vos programmes électoraux respectifs. La loi de décembre 2010 ne réclamant plus de référendum et vous deviez être au courant du contenu de cette loi lorsqu’elle était en préparation.

Je pense que non seulement cette proposition aurait due être présentée dans votre programme aux électeurs, mais qu’elle aurait nourrit sans le "polluer" le débat électoral.

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mercredi 20 avril 2011

Fusion Bois-Guillaume / Bihorel : ma contribution au débat public

cahierpart.pngNous voici au terme du débat public concernant le projet de « création d’une commune nouvelle » regroupant Bois-Guillaume et Bihorel. Conseiller municipal de Bois-Guillaume, je désire apporter certains éclairages concernant ce projet qui a été présenté aux deux Conseils municipaux il y a tout juste un an ainsi que mon opinion. Je reviendrai d’abord sur la chronologie, de l’annonce officielle à aujourd’hui. Ensuite, je me pencherai sur le « projet » proprement dit. Enfin, je préciserai ma position quant à la suite (consultation et vote des Conseils Municipaux).

Une chronologie… équivoque

En 2008 eurent lieu les élections municipales. Si certaines listes avaient porté un projet allant dans le sens d’un regroupement, ce ne fut pas le cas des deux listes victorieuses, quoique n’ayant pas obtenu la majorité absolue des suffrages. Les deux maires se sont expliqués ultérieurement en précisant qu’ils ne voulaient pas « polluer la campagne électorale ». Curieuse idée de la démocratie et du respect des électeurs, car ce type de projet est bien un projet structurant pour la commune et non une péripétie de cours de mandat. D’ailleurs les maires ne s’y trompent pas puisqu’ils présentent eux-mêmes ce projet comme « pas un projet à court terme mais qu’il faut avoir une vision pour les générations futures à 15 ou 20 ans » !

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vendredi 2 mai 2008

Réformons les réformes

giratoire.jpgLa réforme, les réformes… Le mot magique qui ouvre les portes en matière d’élections. Ah que ce mot fleure bon le changement ! Il faut donc réformer la sécu, les retraites, les impôts, les heures sup, la constitution, j’en passe et des meilleures.

La droite qui s’est appropriée le mot à défaut du concept n’a plus que cet argument à opposer aux grincheux qui n’accordent toujours pas ou plus leur crédit citoyen au gouvernement et au président de la République. Ainsi, la claque aux élections municipales prise par le pouvoir en place a-t-elle été expliquée par les thuriféraires de Sarkoland par un manque de pédagogie, une impatience des électeurs ou encore une incompréhension par ces derniers des fameuses et sacro-saintes réformes proposées par le gouvernement et imposée par la majorité au parlement.

Car, bien sûr, les réformes sont la clef du succès. Nos commentateurs patentés de la vie politique qui sévissent sur les stations de radio périphériques comme on disait il y peu ou nationales comme on pourra dire qu’on disait (comprenne qui pourra) ou sur les très belles chaînes « d’informations » de la TNT, nos commentateurs interchangeables, donc, sont le relais pour faire comprendre au bon peuple l’intérêt de réformer.

Mais le peuple est ingrat. Salaud de peuple ! Il vote pour des réformes et sans laisser le temps au gouvernement de les évaluer déclare avec un aplomb populaire qu’elles n’arrivent pas assez vite (du moins leurs résultats escomptés) ou qu’elles sont mauvaises avant même qu’elles soient votées.

Car le bon peuple n’est peut-être pas aussi stupide qu’il en a l’air. Peut-être même qu’il a gardé du concept de réformes le fait qu’elles soient au service d’un progrès partagé. Par tous, comme le dirait la SNCF. Et c’est là que les flops retentissent (pourquoi les flops ne retentiraient pas ? ne parle-t-on pas de flops retentissants ?).

Car les « réformes » sont de plus en plus perçues pour ce qu’elles sont. Une sorte de gadget activiste d’un gouvernement contorsionniste qui se mort la queue. Un gadget qui sous couvert de « progrès » ne sert qu’à imposer une vision libérale de la société où l’homme (et la femme bien sûr) sont réduits à êtres des êtres utilitaires dans le meilleurs des cas ou des parasites en puissance, qu’ils soient chômeurs ou étrangers (bizarrement, le Medef est pour la régularisation des sans-papiers… qui travaille pour ses entreprises).

Alors, nous reste-t-il une solution pour contrer ces réformes-plus-catégorielles-que-çà-tu-meurs ? L’ouvrir grande à chaque fois qu’un ministre ou secrétaire d’état vient nous vendre « sa » réforme en le traitant, au choix, d’usurpateur ?

lundi 3 mars 2008

Cohérence et exigence

psebg.jpg La liste Progrès Solidarité Ecologie propose aux suffrages des citoyens un vrai projet pour le Bois-Guillaume des années à venir. Nous ne proposons pas seulement une politique de gestion municipale, mais bien une vision d’une ville sachant s’adapter aux nécessaires évolutions dues au coût de l’énergie et à la protection des milieux et de la biodiversité.

La protection et l’amélioration de notre cadre de vie ne se feront pas sans progrès social et démocratique. Mixité sociale ou générationnelle, solidarités actives, ouverture au monde, aux communes voisines ou tout simplement aux habitants, à tous les habitants, sont parties prenantes de notre projet, en replaçant l’activité humaine dans l’environnement, du local au global.

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mercredi 27 février 2008

Bois-Guillaume : une politique cohérente pour une commune responsable et ouverte

psebg.jpgLa liste Progrès Solidarité Ecologie est à ce jour la seule à Bois-Guillaume à avoir proposé aux citoyens un véritable programme pour la mandature à venir. Elle est également la seule à clairement afficher ses couleurs politiques –avec celle du maire sortant, mais sa couleur, c’est le bleu- dans un contexte devenu permanent de brouillage politique (l’ouverture, de Kouchner à Zimeray).

Si nos concurrents ont effectivement distribué des documents électoraux, on n’y trouve même pas l’esquisse d’une ombre d’un projet pour notre ville. Ils proposent donc chacun une sorte de catalogue fourre-tout de mesures dont la plupart surfe sur l’air du temps et les modes politiques (séquelles du Grenelle, démocratie pseudo participative…).

Notre liste propose un vrai projet, résultat de consultations avec les habitants et de discussions entre nos forces politiques. Le pluralisme que nous affichons n’est pas une unité de façade. Cette unité est bien réelle, constructive, dans son époque et facteur d’une vraie ouverture à la société civile.

Cohérence

Chaque proposition de notre liste a été longuement réfléchie et intégrée dans un ensemble cohérent visant à faire bouger Bois-Guillaume pour que tous ses habitants puisse bénéficier des avantages certains de notre commune.

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dimanche 27 janvier 2008

Manifeste pour une ville en vert

Analyse et propositions de Verts pour les politiques municipales.

ÉLECTIONS MUNICIPALES 2008 - Les Verts

MANIFESTE POUR UNE VILLE EN VERT

ville_verte.jpg

La grande majorité des habitants de France, comme d’Europe, habite en ville : les sociétés du XXIème siècle sont urbaines. La ville doit être le lieu de la solidarité, du métissage culturel, de l’écologie urbaine (utilisation économe des ressources spatiales comme de l’énergie...). Pourtant, elle est trop souvent l’expression des impasses de notre développement productiviste passé : pollutions, crises énergétiques, ghettoïsation et exclusion sociale, réduction et désorganisation de l’espace rural... Les politiques publiques urbaines sont donc un enjeu politique majeur. Elles doivent s’appuyer sur la mobilisation des citoyennes et des citoyens et les pratiques des acteurs de l’urbain.

Les Verts ne rêvent pas de nouvelles villes à la campagne, ni de mégalopoles asséchant leurs territoires périphériques. Dans nombre d’agglomérations, des élus Verts ont, durant ce mandat, assumé la charge de politiques structurantes (urbanisme, logement, transports, environnement, réseaux eau et assainissement, équipements scolaires, santé...) qui en dessinent le devenir. Nous avons cherché, au quotidien, dans les politiques publiques que nous avons portées, à œuvrer pour des villes, rassemblées plutôt qu’étalées, fonctionnant en réseaux entre grandes agglomérations, villes moyennes, et zones rurales, soucieuses de la qualité de vie de leurs habitants, protectrices des plus faibles, associant étroitement les citoyennes et les citoyens à la vie publique municipale...

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dimanche 20 janvier 2008

Changeons d'ère à Bois-Guillaume

jlc.jpg

Dans quelques semaines Bois-Guillaume, comme les 36 678 autres communes françaises élira un nouveau conseil municipal duquel sera issu un nouveau Maire pour les 6 ans à venir. La véritable question posée par ce scrutin est : Quelle ville voulons-nous en 2014 ? Les élections municipales de mars prochain sont l’occasion d’offrir un bon bol d’air frais à la commune et à ses habitants.

Le bilan de la majorité municipale actuelle n’est pas brillant. On pourrait trouver de nombreux exemples permettant de constater que l’imagination est loin d’avoir été au pouvoir ces 7 dernières années. La récente démonstration effectuée par le Maire et sa majorité n’a pas convaincu les « observateurs » de la vie publique bois-guillaumaise, nombreux à avoir assisté jeudi dernier à l’ultime conseil de la mandature actuelle.

Le P.L.U proposé par Gilbert Renard n’a pas… plu. Ni convaincu. Loin de là. Malgré la demande de report de ce vote après les élections par Dominique Bernard du groupe Progrès et Solidarité, l’enterrement d’un projet d’avenir pour Bois-Guillaume a donc clôturé cette mandature si teintée d’immobilisme. Grâce à M. Renard et à ses disciples, Bois-Guillaume restera Bois-Guillaume, mais celle du 20ème siècle.

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