Ministère pour un Monde Meilleur

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dimanche 7 décembre 2008

Congrès des Verts à Lille : le texte d'orientation

logolv.jpg.Réunis en congrès à Lille, les Verts ont voté à une large majorité (71 %) le texte d'orientation intitulé "L'alternative écologiste" (proposé ci-dessous) qui donne la ligne politique des Verts pour les 3 ans à venir. Cécile Duflot a été réélue secrétaire nationale. jean-Louis Roumégas et Djamila Sonzogni seront les porte-parole de notre parti.

L’alternative écologiste

Le texte d’orientation adopté à Lille le samedi 6 décembre 2008

Nous sommes aujourd’hui confrontés à une crise globale. Les crises environnementale, énergétique, sanitaire, sociale, agricole, alimentaire, économique, démocratique et identitaires, se cumulent et s’interpénètrent. Elles mettent en péril l’avenir de la planète et des hommes et des femmes qui y vivent et vivront. L’évidence actuelle de la crise donne hélas raison aux écologistes. Longtemps lanceurs d’alertes, ils portent désormais la responsabilité immense d’apporter les solutions politiques pour une transformation écologique et sociale à la hauteur des enjeux. L’urgence à agir est criante. La crise climatique et les menaces sur la biodiversité en cours sont le résultat d’un mode de développement, dont les effets catastrophiques pèseront avec plus d’intensité sur les couches populaires, au Nord comme au Sud, qui paieront encore plus cher que les autres. La dégradation de notre environnement, l’épidémie de cancers, l’impact nuisible des substances toxiques sur la santé nous obligent à repenser nos modes de vies.

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vendredi 2 mai 2008

Réformons les réformes

giratoire.jpgLa réforme, les réformes… Le mot magique qui ouvre les portes en matière d’élections. Ah que ce mot fleure bon le changement ! Il faut donc réformer la sécu, les retraites, les impôts, les heures sup, la constitution, j’en passe et des meilleures.

La droite qui s’est appropriée le mot à défaut du concept n’a plus que cet argument à opposer aux grincheux qui n’accordent toujours pas ou plus leur crédit citoyen au gouvernement et au président de la République. Ainsi, la claque aux élections municipales prise par le pouvoir en place a-t-elle été expliquée par les thuriféraires de Sarkoland par un manque de pédagogie, une impatience des électeurs ou encore une incompréhension par ces derniers des fameuses et sacro-saintes réformes proposées par le gouvernement et imposée par la majorité au parlement.

Car, bien sûr, les réformes sont la clef du succès. Nos commentateurs patentés de la vie politique qui sévissent sur les stations de radio périphériques comme on disait il y peu ou nationales comme on pourra dire qu’on disait (comprenne qui pourra) ou sur les très belles chaînes « d’informations » de la TNT, nos commentateurs interchangeables, donc, sont le relais pour faire comprendre au bon peuple l’intérêt de réformer.

Mais le peuple est ingrat. Salaud de peuple ! Il vote pour des réformes et sans laisser le temps au gouvernement de les évaluer déclare avec un aplomb populaire qu’elles n’arrivent pas assez vite (du moins leurs résultats escomptés) ou qu’elles sont mauvaises avant même qu’elles soient votées.

Car le bon peuple n’est peut-être pas aussi stupide qu’il en a l’air. Peut-être même qu’il a gardé du concept de réformes le fait qu’elles soient au service d’un progrès partagé. Par tous, comme le dirait la SNCF. Et c’est là que les flops retentissent (pourquoi les flops ne retentiraient pas ? ne parle-t-on pas de flops retentissants ?).

Car les « réformes » sont de plus en plus perçues pour ce qu’elles sont. Une sorte de gadget activiste d’un gouvernement contorsionniste qui se mort la queue. Un gadget qui sous couvert de « progrès » ne sert qu’à imposer une vision libérale de la société où l’homme (et la femme bien sûr) sont réduits à êtres des êtres utilitaires dans le meilleurs des cas ou des parasites en puissance, qu’ils soient chômeurs ou étrangers (bizarrement, le Medef est pour la régularisation des sans-papiers… qui travaille pour ses entreprises).

Alors, nous reste-t-il une solution pour contrer ces réformes-plus-catégorielles-que-çà-tu-meurs ? L’ouvrir grande à chaque fois qu’un ministre ou secrétaire d’état vient nous vendre « sa » réforme en le traitant, au choix, d’usurpateur ?

mercredi 12 mars 2008

Campagne du 2nd tour à BG : le clip vidéo

Si la campagne, c'est pas du cinéma, pour nous Bois-Guillaume n'est ni Hollywood ni Dallas. Laurent Bretot a réalisé vite fait, sur le gaz quoi, un petit clip pour mobiliser les électrices et électeurs de Bois-Guillaume en faveur de notre liste, Progrès Solidarité Ecologie.

Si le tournage n'a pas été triste, le résultat, lui, n'est pas bling bling. Pas d'agence de com ni de lifting Photoshop. Et c'est tant mieux, même si sans make up comme on dit à Bombay, on voit bien la fatique qui se lit autour de mes yeux. Les lendemains de soirée électorales sont toujours propices aux cernes et valises.

Avec mes partenaires et amis Dominique Bernard et Marie-José Roques en guest stars comme on disait.. à Cinecitta.

lundi 3 mars 2008

Cohérence et exigence

psebg.jpg La liste Progrès Solidarité Ecologie propose aux suffrages des citoyens un vrai projet pour le Bois-Guillaume des années à venir. Nous ne proposons pas seulement une politique de gestion municipale, mais bien une vision d’une ville sachant s’adapter aux nécessaires évolutions dues au coût de l’énergie et à la protection des milieux et de la biodiversité.

La protection et l’amélioration de notre cadre de vie ne se feront pas sans progrès social et démocratique. Mixité sociale ou générationnelle, solidarités actives, ouverture au monde, aux communes voisines ou tout simplement aux habitants, à tous les habitants, sont parties prenantes de notre projet, en replaçant l’activité humaine dans l’environnement, du local au global.

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mercredi 27 février 2008

Bois-Guillaume : une politique cohérente pour une commune responsable et ouverte

psebg.jpgLa liste Progrès Solidarité Ecologie est à ce jour la seule à Bois-Guillaume à avoir proposé aux citoyens un véritable programme pour la mandature à venir. Elle est également la seule à clairement afficher ses couleurs politiques –avec celle du maire sortant, mais sa couleur, c’est le bleu- dans un contexte devenu permanent de brouillage politique (l’ouverture, de Kouchner à Zimeray).

Si nos concurrents ont effectivement distribué des documents électoraux, on n’y trouve même pas l’esquisse d’une ombre d’un projet pour notre ville. Ils proposent donc chacun une sorte de catalogue fourre-tout de mesures dont la plupart surfe sur l’air du temps et les modes politiques (séquelles du Grenelle, démocratie pseudo participative…).

Notre liste propose un vrai projet, résultat de consultations avec les habitants et de discussions entre nos forces politiques. Le pluralisme que nous affichons n’est pas une unité de façade. Cette unité est bien réelle, constructive, dans son époque et facteur d’une vraie ouverture à la société civile.

Cohérence

Chaque proposition de notre liste a été longuement réfléchie et intégrée dans un ensemble cohérent visant à faire bouger Bois-Guillaume pour que tous ses habitants puisse bénéficier des avantages certains de notre commune.

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dimanche 27 janvier 2008

Manifeste pour une ville en vert

Analyse et propositions de Verts pour les politiques municipales.

ÉLECTIONS MUNICIPALES 2008 - Les Verts

MANIFESTE POUR UNE VILLE EN VERT

ville_verte.jpg

La grande majorité des habitants de France, comme d’Europe, habite en ville : les sociétés du XXIème siècle sont urbaines. La ville doit être le lieu de la solidarité, du métissage culturel, de l’écologie urbaine (utilisation économe des ressources spatiales comme de l’énergie...). Pourtant, elle est trop souvent l’expression des impasses de notre développement productiviste passé : pollutions, crises énergétiques, ghettoïsation et exclusion sociale, réduction et désorganisation de l’espace rural... Les politiques publiques urbaines sont donc un enjeu politique majeur. Elles doivent s’appuyer sur la mobilisation des citoyennes et des citoyens et les pratiques des acteurs de l’urbain.

Les Verts ne rêvent pas de nouvelles villes à la campagne, ni de mégalopoles asséchant leurs territoires périphériques. Dans nombre d’agglomérations, des élus Verts ont, durant ce mandat, assumé la charge de politiques structurantes (urbanisme, logement, transports, environnement, réseaux eau et assainissement, équipements scolaires, santé...) qui en dessinent le devenir. Nous avons cherché, au quotidien, dans les politiques publiques que nous avons portées, à œuvrer pour des villes, rassemblées plutôt qu’étalées, fonctionnant en réseaux entre grandes agglomérations, villes moyennes, et zones rurales, soucieuses de la qualité de vie de leurs habitants, protectrices des plus faibles, associant étroitement les citoyennes et les citoyens à la vie publique municipale...

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dimanche 20 janvier 2008

Changeons d'ère à Bois-Guillaume

jlc.jpg

Dans quelques semaines Bois-Guillaume, comme les 36 678 autres communes françaises élira un nouveau conseil municipal duquel sera issu un nouveau Maire pour les 6 ans à venir. La véritable question posée par ce scrutin est : Quelle ville voulons-nous en 2014 ? Les élections municipales de mars prochain sont l’occasion d’offrir un bon bol d’air frais à la commune et à ses habitants.

Le bilan de la majorité municipale actuelle n’est pas brillant. On pourrait trouver de nombreux exemples permettant de constater que l’imagination est loin d’avoir été au pouvoir ces 7 dernières années. La récente démonstration effectuée par le Maire et sa majorité n’a pas convaincu les « observateurs » de la vie publique bois-guillaumaise, nombreux à avoir assisté jeudi dernier à l’ultime conseil de la mandature actuelle.

Le P.L.U proposé par Gilbert Renard n’a pas… plu. Ni convaincu. Loin de là. Malgré la demande de report de ce vote après les élections par Dominique Bernard du groupe Progrès et Solidarité, l’enterrement d’un projet d’avenir pour Bois-Guillaume a donc clôturé cette mandature si teintée d’immobilisme. Grâce à M. Renard et à ses disciples, Bois-Guillaume restera Bois-Guillaume, mais celle du 20ème siècle.

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